Le Pape François se joint à 25 pays pour lutter contre la pauvreté et la faim

Reading Time: 3 minutes read

Malgré les conséquences économiques de la pandémie de COVID-19, un nombre croissant de pays dans le monde ont aujourd’hui augmenté leurs investissements dans le développement de long terme, témoignant ainsi d’une prise de conscience accrue des liens qui existent entre la faim, les inégalités et l’instabilité qui souvent provoquent des crises humanitaires.

En accordant de nouveaux financements au Fonds international de développement agricole (FIDA), organisme des Nations Unies, ils s’engagent pour que des centaines de millions de ruraux qui vivent dans les pays les plus pauvres de la planète puissent accéder durablement à des aliments nutritifs et gagner décemment leur vie.

Ces annonces ont été faites à l’occasion de la première séance d’annonces officielles des contributions dans le cadre de la Douzième reconstitution des ressources du FIDA – processus par lequel les États membres s’engagent à apporter des fonds à l’organisme pour financer son action durant la période 2022-2024.

Quelques-uns des pays les plus pauvres du monde ont été parmi les premiers faire leur annonce. Avant l’ouverture de la séance d’annonces, le Pape François a également fait part de son soutien au FIDA, annonçant une contribution sans précédent du Saint-Siège.

La Suède a annoncé une contribution qui est plus élevée de 60 pour cent par rapport à sa dernière contribution. “La Suède continue à apporter un soutien résolu au travail important du FIDA pour éradiquer la faim et renforcer des systèmes alimentaires durables,” a commenté Peter Eriksson, Ministre suèdois chargé de la coopération internationale au développement.

Actif dans les zones rurales reculées de près de 100 pays du monde entier, le FIDA est l’un des plus importants bailleurs de fonds multilatéraux dans le domaine de l’agriculture et du développement rural à l’échelle mondiale.

Depuis plus de 40 ans, l’action que mène le FIDA a montré qu’investir dans les zones rurales favorise la prospérité, la sécurité alimentaire et la résilience face aux changements climatiques, aux catastrophes naturelles, aux flambées des prix ou à d’autres chocs, tels que la pandémie de COVID-19 qui peuvent provoquer des crises humanitaires.

Les études montrent également que la croissance économique du secteur agricole contribue à réduire la pauvreté deux à trois fois plus efficacement que celle des autres secteurs.

De nombreux autres États membres ont faire part de leur intention d’annoncer des contributions en hausse lors de cette première séance d’annonces. La Finlande a augmenté sa contribution de plus de 40 pour cent. Le Japon a aussi annoncé une contribution importante. La Grèce, le Luxembourg, Sao Tomé-et-Principe ont fortement accru leur contribution.

Le Cap-Vert et d’autres pays ont annoncé leur contribution et ont ainsi rejoint ceux qui l’avaient fait plus tôt dans l’année dont le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Mali qui avaient annoncé un doublement de leur dernière contribution et la Gambie, la Sierra Leone et l’Ouganda qui avaient annoncé aussi des augmentations importantes.

De nombreux autres pays ont confirmé leur intention d’annoncer des contributions en hausse lors de la séance principale d’annonces des contributions en février 2021.

Le FIDA a appelé les donateurs à augmenter considérablement leur contribution afin de mettre en œuvre un programme de travail global d’au moins 11 milliards d’USD entre 2022 et 2024, notamment dans le cadre du nouveau Programme de participation du secteur privé au financement et de l’amplification de son programme précurseur dans le domaine de l’adaptation aux changements climatiques (le programme ASAP+).

Ce niveau d’investissement permettrait d’aider 140 millions de ruraux à accroître leur production et leurs revenus grâce à un plus large accès aux marchés, ce qui contribuerait à créer des emplois et à améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition des personnes les plus vulnérables au monde.

Le FIDA tient une place unique dans la communauté des organisations internationales. Un nombre important de ses États membres contribuent à la reconstitution de ses ressources de base, dont des pays qui sont parmi les plus pauvres au monde, témoignant ainsi de la valeur qu’ils accordent à l’appui qu’ils reçoivent du Fonds.

Condividi nei social

PMCOMUNICAZIONE

Il magazine è un supplemento alla testata giornalistica Emmegipress.

La PM-Comunicazione è parte integrante della EMMEGI, testata giornalistica operante dal 1986 su carta, registrata in tribunale nel 1990, su Internet dal 1994 e dal 1996 Agenzia di Stampa Internazionale. Reg. trib. Fi nr. 4592 del 12/6/96.

Il logo/marchio di PMComunicazione è  coperto dal diritto d’autore.

L’Editore EMMEGI, per questo sito web e altri gestiti, si esula da qualsiasi ed ogni controversia che possa derivare dalla pubblicazione dei contenuti (testi, immagini, foto, ecc.), inesattezze e omissioni.Per ogni e qualsiasi controversia inerente ai contenuti di questo sito web fa fede il Foro di Firenze.

[ARCHIVIO NOTIZE PUBBLICATE]

Sei un giornalista?

Iscriviti nella pagina del social Facebook, per dialogare con oltre 1500 colleghi italiani. Se, invece, sei iscritto a Linkedin, aderisci al: Reporters Freelance.